La doctrine sociale
de Dom Deschamps
Avertissements
Les commentaires sont inspirés d'ouvrages consacrés au Philosophe,
les références y sont explicites. Leurs contenus est uniquement
suggestif, ils invitent à la consultation des ouvrages et des textes
mis en ligne.
L'objectif de ces commentaires :
1) présenter la doctrine sociale de Deschamps.
2) donner un aperçu de l'uvre dans sa globalité.
3) Resituer l'uvre dans son contexte historique.
4) Aborder les notions métaphysique sur lesquelles s'appuie la doctrine
sociale de Dom Deschamps.
5) guider le lecteur par une présentation des textes mis en ligne.
Marie-léger Deschamps (1716-1774)
Présentation générale :
Moine bénédictin,
contemporain de Rousseau, de Diderot, de Voltaire et d'Holbachs, dom Deschamps
est aussi le théoricien d'une philosophie athée.
Profond et unique métaphysicien du XVIIIème siècle, il
théorise un certain anarchisme révolutionnaire, une utopie d'un
certain communisme. Si cette dichotomie
peut surprendre, elle ne révéle aucune contradiction ; la cohérence
et même l'association d'une doctrine métaphysique à sa
doctrine morale et sociale témoigne d'une unité trop souvent
absente chez ses contemporains qui dissocient leurs doctrines sociales de
leurs positions idéologiques.
Biographie :
1716 : naissance à Rennes, cinquième d'une famille de commerçants de neuf enfants dont deux morts en bas âge.
1733, 8 septembre : Il entre dans l'ordre des bénédictins à l'abbaye de Ste Madeleine.
1734 : Il quitte Rennes.
1741 : Il commence à élaborer son uvre philosophique.
1743 à 1747 : Il collabore aux travaux d'histographie de Touraine.
1747 à 1757 : Il rédige son Vrai système.
1757 : Il devient procureur du monastère de Montreuil-Bellay où il continue la composition de son uvre.
1760 : Il rencontre le marquis de Voyer, un poète et philosophe fils du compte d'Argenson.
1761 : Début de sa correspondance avec
Rousseau. C'est à cette période que Deschamps considère
son Vrai système achevé et décide de le révéler
à ses contemporains.
La correspondance est interrompue par la condamnation de l'Emile et l'exil
de Rousseau.
1774, 19 avril : Il mourut à Montreuil-Bellay, avec les derniers sacres.